LE JUDAS DE L’AFRIQUE: QUEL PRÉSIDENT AFRICAIN A TRAHI TRAORÉ – ET POURQUOI?

By Franck Gutenberg
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Le Président Africain Qui a Vendu Traoré: Un Visage Moderne de la Trahison Ancestrale 

Sur un continent qui lutte pour reconquérir sa souveraineté, le capitaine Ibrahim Traoré, président de transition du Burkina Faso, s’est imposé comme un symbole audacieux de défi, d’espoir et de révolution portée par la jeunesse. Aimé du peuple, craint par l’ordre ancien, Traoré ne passe pas inaperçu. Mais dans ce combat contre la domination étrangère, le coup de poignard n’est pas venu de Washington ou de Paris; mais du cœur même de l’Afrique. 

Selon des fuites issues de cercles diplomatiques crédibles, un chef d’État africain, considéré comme un “ami” du Burkina Faso, aurait secrètement coopéré avec des acteurs étrangers pour affaiblir le leadership de Traoré. Cette trahison aurait joué un rôle central dans la tentative de coup d’État récemment déjouée par l’armée burkinabè. 

Qui est donc ce président ? Et pourquoi un dirigeant africain conspirerait-il contre un frère luttant pour la libération de son peuple ? 

 

L’Arme la Plus Sournoise du Néocolonialisme : Le Silence et la Subversion Africains 

 

L’histoire nous enseigne que les colonisateurs ne réussissent jamais seuls. Ils s’appuient sur des facilitateurs  des collaborateurs qui ont la peau des opprimés mais servent les intérêts des oppresseurs. Cette trahison de Traoré n’est pas une première en Afrique. De Patrice Lumumba à Thomas Sankara, des leaders courageux ont été renversés non seulement par l’Occident, mais aussi par des Africains qui ont troqué la justice contre la faveur, la solidarité contre le silence, la libération contre le luxe. 

Aujourd’hui, le scénario se répète. Au lieu de soutenir l’appel de Traoré à l’unité et à la dignité africaines, certains dirigeants du continent semblent mal à l’aise face à sa popularité et son discours anti-impérialiste. 

Pourquoi ? Parce que la montée de Traoré rappelle à leurs peuples ce que signifie le vrai leadership, et cela les terrifie. 

 

Une Trahison Marchandée Contre des Promesses 

 

Des sources proches des milieux diplomatiques suggèrent que cette trahison pourrait s’inscrire dans un accord plus large aides économiques, fourniture d’armes, garanties contre des coups d’État, ou promesses d’investissements étrangers. En somme : trente pièces d’argent emballées dans un protocole multilatéral. 

Alors que le peuple burkinabè se mobilise pour son président, un autre chef africain aurait transmis des informations sensibles à des puissances extérieures, facilitant ainsi des efforts de déstabilisation visant à discréditer ou éliminer Traoré. 

Si cela est confirmé, ce n’est pas seulement de la trahison politique, c’est un sabotage continental. 

 

L’Union Africaine et son Silence Complice 

 

Plus troublant encore est le silence assourdissant de l’Union Africaine (UA) et des blocs régionaux comme la CEDEAO. Plutôt que de dénoncer la trahison ou de se montrer solidaires de Traoré, ces institutions sont restées muettes, certaines voix en coulisses allant jusqu’à justifier l’attaque. 

L’UA défend-elle encore les intérêts de l’Afrique ? Ou n’est-elle devenue qu’une scène diplomatique où la souveraineté est négociée en sourdine pendant que le continent s’effondre ? 

 

L’Afrique Doit Aussi Combattre ses Propres Traîtres 

La plus grande menace à la liberté africaine ne porte pas toujours un uniforme occidental. Parfois, elle porte un costume taillé sur mesure, parle un excellent français ou anglais, et serre la main du colonisateur à huis clos. 

Pour que l’Afrique s’élève, elle doit nommer ses traîtres, rejeter ses collaborateurs et se souvenir de cette vérité :
Un frère qui te vend pour son confort est plus dangereux qu’un ennemi qui te combat pour ton pouvoir.